De l’avion aux navires : fin de mission en demi-teinte
Il reste à souhaiter bon retour aux marins de la Marine Royale Canadienne, au terme d’une mission en demi-teinte.
Il reste à souhaiter bon retour aux marins de la Marine Royale Canadienne, au terme d’une mission en demi-teinte.
La délégation s’est également entretenue avec des représentants des communautés des zones contrôlées par ou sous l’influence de gangs armés.
Mission Watch apporte en outre des ressources, de la documentation, des informations sur l’actualité internationale, de nature à étayer la compréhension du citoyen
Ils ont choisi de se taire depuis que le bruit, l’ignorance, l’arrogance et le ridicule ont remplacé le discernement, la sérénité et le sérieux.
Pourquoi aucun joueur d’Haïti, n’a-t-il jamais brillé dans aucun club de D1 des cinq (5) grands championnats européens ?
Les 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre du système des Nations Unies se dérouleront du 25 novembre au 10 décembre et se déclineront selon notre thème mondial pour 2020 : « Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez ! »
« Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez ! » Sous l’égide du Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, les Nations Unies s’unissent avec l’État haïtien pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles d’ici à 2030 (campagne Tous UNIS).
Port-au-Prince, le 25 novembre 2020. En cette journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, journée qui lance les 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre, le Système des Nations Unies en Haïti renouvelle son soutien à tous ses partenaires nationaux, notamment au Gouvernement haïtien, et en particulier au Ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes, à la société civile et au secteur privé.
« An n mete men pou n fini ak vyolans k ap fèt sou fanm ak tifi » est le thème retenu cette année en Haïti. Celui-ci fait écho aux ambitions de la campagne mondiale qui lance un appel pour renforcer la mobilisation face à la montée des violences, particulièrement en cette période de COVID-19.
Selon un récent rapport d’évaluation des organisations de la société civile qui accompagnent les femmes survivantes de violence, il y a eu une augmentation des cas de violences, variant de 5% à 40% selon la structure de service. Il faut ajouter à cela qu’en Haïti 29% des femmes en âge de procréer ont subi des violences physiques ; et 34% des femmes vivant en couple sont survivantes de violences conjugales qui, dans 37% des cas, génèrent des blessures graves. Ces chiffres démontrent l’urgence d’assurer un investissement ciblé pour soutenir l’offre de services multisectoriels, en droite ligne avec le plan national de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.
L’Organisation des Nations Unies souligne l’impératif de mettre en place un cadre légal plus approprié pour éliminer ce fléau d’ici à 2030. Une action forte et résolue de tous les acteurs est cruciale pour lutter contre l’impunité des auteurs d’agressions contre les femmes et les filles. Il est également indispensable de classer comme essentiels tous les services de prise en charge holistique des survivantes et de garantir leur disponibilité permanente, même en temps de crise et ce, sur l’ensemble du territoire.
Pour arriver à contrer les violences faites aux femmes et aux filles, la prévention reste clé. C’est pourquoi l’Initiative Spotlight en Haiti, fruit d’une collaboration entre le Gouvernement haïtien, l’Union Européenne et les Nations Unies, dit assez c’est assez, en luttant prioritairement contre les violences familiales.
Comme l’a rappelé Mr António Guterres, Secrétaire Général des Nations Unies, « Ensemble, nous pouvons et nous devons éradiquer la violence, où qu’elle soit et ce au moment même où nous devons lutter contre la COVID-19 ». Nous lançons donc un vibrant appel à tous les acteurs nationaux pour qu’ils se joignent à la campagne des 16 jours d’activisme et continuent cette lutte commune afin d’éliminer les violences faites aux femmes et aux filles. Nou p ap janm fè silans.
-FIN-
L’’élimination de la violence doit faire partie de la lutte nationale de tous les pays, surtout pendant la crise de la COVID-19 en cours.
Quelle que soit l’issue de cette affaire, au-delà de la responsabilité morale et/ou pénale d’un homme, c’est le procès du laxisme d’une société et de ses institutions qui doit se tenir.
Le foot féminin ne doit nullement projeter l’image d’un malhonnête système d’exploitation orchestrée par une bande de déloyaux dirigeants faisant subir mauvais traitements, abus physiques et dégradations personnelles à des jeunes filles sans défense.