Quand les médias tuent la démocratie
En Haïti, l’information ne meurt pas brusquement ; elle s’évapore. Ce qui reste occupe l’espace, mais ne remplit plus sa fonction.
Exploration des idées, cultures, savoirs et mémoires qui façonnent notre société, en mettant en valeur la diversité et la réflexion critique sur notre condition.
En Haïti, l’information ne meurt pas brusquement ; elle s’évapore. Ce qui reste occupe l’espace, mais ne remplit plus sa fonction.
« Ce pays (Haïti) est très riche culturellement pour être pauvre économiquement »
Ils ont choisi de se taire depuis que le bruit, l’ignorance, l’arrogance et le ridicule ont remplacé le discernement, la sérénité et le sérieux.
Les 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre du système des Nations Unies se dérouleront du 25 novembre au 10 décembre et se déclineront selon notre thème mondial pour 2020 : « Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez ! »
Quelle que soit l’issue de cette affaire, au-delà de la responsabilité morale et/ou pénale d’un homme, c’est le procès du laxisme d’une société et de ses institutions qui doit se tenir.
Le foot féminin ne doit nullement projeter l’image d’un malhonnête système d’exploitation orchestrée par une bande de déloyaux dirigeants faisant subir mauvais traitements, abus physiques et dégradations personnelles à des jeunes filles sans défense.
Les mesures prises par les gouvernements qui ont renforcé leurs pouvoirs doivent être nécessaires, proportionnées et limitées avec des délais précis.
Anticiper le chaos en Haïti participe de cette chronique de l’incertitude contemporaine qui nous a surpris dans notre quotidien.
Le titulaire du ministère qui ne nie pas l’énorme carence d’accès aux outils informatiques, ou l’internet ou encore l’accès à l’électricité